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Puéchabon – Croix de la sablière – La Combe de Galet

Inscription :

PASSANT PRIEZ POUR
L’AME D’ANTne PIOCH
DE PUECHABON
MORT PREMATUREMENT
EN CETTE CARRIERE
LE 2 AVRIL 1874
AGE DE 35 ANS
————-

 

 

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Poussan – Croix de Larmand – D2

Inscription:

CETTE CROIX A ETE ELEVEE
PAR LA FAMILLE LARMAND ROUC
LEUR FILS ASSASSINE LE 19
AOUT 1838 SUR CETTE ROU   (TE)
A 480 METRE D’ICI DU CO     (TE)
DE VILLEVEYRAC   =====>  
ET BENITE PAR M. L’EVEQ     (UE)
DE MONTPELLIER LE 19 AVR    (IL)
1939

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Corneilhan – Rue de Mazassy – Croix de Levère

Inscription :

CORNEILHAN
A LA MEMOIRE DE
LEVERE LE MAIR(E)
ASSASSINE LE …
182.  A 8 HEURES  .U
……..

« A la mémoire de Levère, maire de Corneilhan, ici assassiné le 25 octobre 1825, à 8 heures du matin.« 

Source : Enquête sur les croix publiques du diocèse de Montpellier (Hérault), répartitions communales, Confrérie des Pénitents Blancs de Montpellier, 1934-1935

Il sagit de Elie Marie Zéphirin, maire de Corneilhan

On sait qu’en 1825, entre Corneilhan et Masacy, fut assassiné le Maire Levère. Vingt huit ans après un de ses parents adressa la pétition suivante à la Municipalité.

 « Monsieur le Maire,

Le 14 octobre 1825 à huit heures du matin, un de vos plus remarquables prédécesseurs, mourut assassiné au chemin de Carrelet. Les habitants de Corneilhan, sauf de très rares et peu honorables exceptions, se montrèrent tous sensibles à la fin malheureuse de leur Maire et l’administration locale crut être l’interprète fidèle de leurs sentiments, on faisant élever à la mémoire de M. Levère une croix monumentale à l’endroit même où il avait rendu le dernier soupir.  En gravant sur la pierre, l’indication de cet assassinat, l’Administration de l’époque voulut apprendre aux générations futures la réprobation qu’il avait inspirée et les regrets unanimes dont la victime avait été l’objet. Le temps qui détruit tout a presque effacé l’inscription. La reconnaissance, le respect des traditions feraient un devoir à la Commune de le rétablir. Ce devoir, les descendants de M. Levère dont je sais l’organe voudraient qu’il leur fut permis de l’accomplir eux-mêmes. Ils demandent donc que vous les autorisiez à faire reproduire à leurs frais et sur marbre l’inscription commémorative de l’assassinat de leur infortuné père et grand-père.

Agréez Monsieur le Maire…. E. Guéry. »

Ce pieux projet ne fut qu’en partie réalisé en ce moment une modeste croix dans un chemin creux rappelle aux générations futures ce lâche assassinat.

Source : Notice sur Corneilhan, par le chanoine Tarbouriech, 1934

 

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